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Título: Lisbon Water regimes: Politics, Environment, Technology and Capital (1850-2010)
Autor: Saraiva, Tiago
Schmidt, Luísa
Pato, João Howell
Data: 2014
Editora: Metrópolis
Citação: Saraiva, T., Schmidt, L., Pato, J. (2014). Lisbon Water regimes: Politics, Environment, Technology and Capital (1850-2010). Flux, 4/2014 (N° 97-98), 60-79
Resumo: This paper takes the case of Lisbon to explore four different water management regimes – liberal, republican, fascist, and democratic – defined by distinctive historical combinations of politics, environment, technology, and capital. Building on proposals from urban political ecology, it argues that water should be seen as constitutive of the political realm, instead of just considering its management and infrastructure as a reflection of the general political context. The water sector defined in important ways what those political regimes were about: liberalism and private companies with close relations to the state, pushing to convert Lisbon residents into consumers; republicanism and the emergence in the public space of mass protest and biomedical power; fascism and the juxtaposition of private capital and state authoritarianism; democracy and universal access to infrastructure entangled with European Union bureaucracy. We suggest that each water regime corresponds to a nonpredetermined arrangement that escapes traditional deterministic accounts of urban water supply such as the linear sequence of pre-modern systems, the networked modern city, and post material values. The cityscape is understood as a palimpsest in which new layers of historical complexity are added to previous historical dynamics without total erasing of the latter.
Prenant le cas de Lisbonne, cet article présente quatre régimes de gestion de l’eau – libéral, républicain, fasciste et démocratique – définis par des combinaisons historiquement différenciées de la politique, de l’environnement, de la technologie, et des capitaux. Partant des propositions de l’écologie politique urbaine, nous soutenons que l’eau doit être considérée comme constitutive de la sphère politique, au lieu de ne voir sa gestion et son infrastructure que comme un reflet du contexte politique général. Le secteur de l’eau a largement contribué à donner le sens de ces régimes politiques: le libéralisme et les entreprises privées, en étroite relation avec l’État, poussant les habitants de Lisbonne à se transformer en consommateurs; la république et l’émergence dans l’espace public d’une contestation de masse et d’un pouvoir biomédical; le fascisme et la juxtaposition de capitaux privés et de l’autoritarisme étatique; la démocratie et l’accès universel à l’infrastructure en lien avec la bureaucratie de l’Union européenne. Nous suggérons que chaque régime de l’eau correspond à un arrangement non prédéterminé échappant aux déterminismes traditionnels du service urbain de l’eau, tels que la séquence linéaire des réseaux pré-modernes, de la ville moderne en réseau, et les valeurs post-matérielles. Le paysage urbain est vu comme un palimpseste dans lequel de nouvelles couches de complexité historique sont ajoutées aux dynamiques historiques précédentes, sans que ces dernières disparaissent totalement.
Peer review: yes
URI: http://hdl.handle.net/10451/17730
ISSN: 1154-2721; ISSN en ligne : 1958-9557
Versão do Editor: http://www.cairn.info/revue-flux-2014-4-page-60.htm
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